Une épargne de précaution en cas de décès mais pourquoi faire ?

Posté le Samedi 8 novembre 2014

Partons du principe que la vie est belle. Je le pense sincèrement. Plus nous avançons dans la vie, plus nous devons organiser, effectuer des arbitrages et se donner des priorités. L’insouciance des premières années s’évanouie progressivement. Célibat, concubinage,  mariage, investissements divers et variés, enfants, puis petits enfants et enfin transmission. Le principe de précaution est un bon principe. A chaque moment de vie, il y a des choix et des options à prendre. Prévenir un événement heureux ou malheureux, c’est accepter de financer un risque et d’y consacrer une partie de son épargne.

En cas de décès, par exemple, il est très important d’avoir en tête que les besoins s’expriment pour les uns sous forme de capital et pour les autres sous forme de revenu. Le capital en question est nécessaire notamment pour payer les frais d’obsèques et les factures dites « viagères ». C’est à dire des factures qui seront, de toutes façon, dues à votre décès. Il est possible d’en dénombrer au moins 4 : impôts sur le revenus, taxe d’habitation, taxe foncière, impôt sur la fortune et droits de succession. Et si vous êtes entrepreneur, pensez RSI, URSSAF, impôts sur les société, indemnités de licenciements…Tant que ces factures ne sont pas payées, la succession ne se fait pas et vos disponibilités sont bloquées.

Plusieurs façon existent pour se constituer un capital. Le conseil que je formule est simple et plein de bon sens. Partons du principe qu’un décès ne prévient pas. Au cours d’une vie, nous sommes parfois amenés à prendre des décisions qui font que nous prélevons dans l’assurance vie ou que notre compte joint se limite aux dépenses immédiates. Des solutions existent pour préparer sereinement un départ et faire face à cette facture : prévoir un capital décès est simple à mettre en oeuvre.

Toutefois, après la période de deuil, le conjoint ou le partenaire survivant devra faire progressivement reprendre un rythme de vie. La question qui se pose immédiatement est la suivante : Avec quel revenu vais je devoir vivre ? A deux vous disposiez de moyens plus importants. Seul, ce n’est plus la même histoire. Immanquablement votre rythme de vie s’en trouvera impacté. Sauf rare cas, le conjoint survivant devra réadapter sa vie progressivement et souvent à la baisse. prévoir lorsque c’est possible est nécessaire. J’entends par « possible » de consacrer une partie de son épargne à cette réalité de la vie. Là encore, il est indispensable de réaliser un diagnostic complet.

Cette article n’a qu’un seul objectif, celui de vous faire prendre conscience que les conséquences d’un événement sont parfois lourdes de sens et que si nous n’organisons pas les choses, ce sont nos héritiers qui devront y faire face. En ont ils les moyens ?

 

 

 

 

David Naccache @ 15 h 58 min
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Retraite : Baisser vos impôts en 2015, idée reçue ?

Posté le Lundi 3 novembre 2014

Et si je vous dis aujourd’hui que si vous ne faites rien pour préparer cette étape de votre vie, vous risqueriez devoir vivre avec un niveau de revenu bien en deçà de celui que vous aviez perçu durant votre vie d’actif. Quel farceur, encore un assureur qui nous vend sa sauce…Et pourtant, la retraite, c’est 365 jours de temps libre, des voyages, des rêves à accomplir, de l’énergie à revendre. Juste pour illustrer mon propos, 100000 euros de revenu par an, c’est au mieux 50% de cette somme que vous percevriez (en suivant la réglementation actuelle) à la retraite ! Le résumé est facile : Plus de temps et deux fois moins de revenu !!! C’est la version optimiste, que je vous livre. Regardez autour de vous, les nombreuses publicités sur le sujet. Ce n’est pas une blague, c’est un fait. Épargner devient difficile, c’est un fait également. Tout le monde peut s’en rendre compte. L’état a pris conscience du problème. Les dispositifs retraite Madelin et Fillon sont là vous aider. C’est réglementé et parfaitement encadré. Vous épargnez, vous déduisez cette somme de votre revenu imposable, vous lui faites faire des petits et le moment venu vous récupérez cette argent sous forme de rente complémentaire à la retraite jusqu’à la fin de votre vie. Ce que je retiens, c’est qu’avec ce système vous pouvez immédiatement vous enlever de la pression fiscale dans la limite d’une enveloppe financière soit à titre individuelle (IR) soit pour votre entreprise (IS). Plus vous commencerez tôt, moins l’effort sera important pour atteindre l’objectif que vous vous êtes fixé. Pour moi, vous devez seulement comprendre cette mécanique pour y adhérer et etre convaincu. Ce n’est pas si simple. Il y a des personnes très compétentes sur le sujet. Prenez une heure ou deux pour bien comprendre le fonctionnement. Il y a des avantages et des contraintes. Ceci étant, je suis pragmatique et j’y vois plus d’avantages que de contraintes. A méditer.

David Naccache @ 17 h 46 min
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Action de groupe menée par CLCV à l’encontre d’AGIPI et d’AXA

Posté le Jeudi 30 octobre 2014

L’association AGIPI et son assureur AXA prennent connaissance de l’action de groupe initiée ce jour par l’association CLCV et en contestent fermement les fondements. CLCV avance que AGIPI et AXA n’auraient pas respecté un engagement contractuel garantissant, aux adhérents d’AGIPI ayant souscrit un contrat « CLER » avant 1995, un taux minimum de rémunération annuel de 4,5 %. Depuis 1976, AGIPI est une association qui défend l’intérêt de ses adhérents et leur permet de bénéficier de clauses négociées spécialement pour eux auprès de l’assureur.
Afin de mettre le contrat « CLER » en conformité avec la réglementation européenne et française (réforme de 1995), visant à la suppression du taux de 4,5 % garanti, l’Association AGIPI a fait évoluer son contrat. Fidèle à son esprit associatif, AGIPI a appliqué à l’ensemble des assurés du contrat « CLER » les mêmes conditions. Ces évolutions se sont faites dans le strict respect de la règlementation et en toute transparence.
Devant cette action de groupe, AGIPI et son assureur AXA sont particulièrement confiants, conscients d’avoir toujours respecté non seulement la loi, mais également leurs engagements vis-à-vis de leurs adhérents.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE AXA
28 OCTOBRE 2014

David Naccache @ 16 h 07 min
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Livret A : « Les Français ont (enfin) compris que ce n’était pas un placement long terme ! »

Posté le Jeudi 30 octobre 2014

Youpi, c’est la bonne nouvelle de ce jeudi ! Je viens de lire un article qui me réjouit. Mais qu’est ce qui justifie un tel enthousiasme ? Et bien je vais vous l’écrire. Le livret A a du plomb dans l’aile ! Cinquième mois de dé-collecte (cela signifie que l’argent part ailleurs). La baisse du taux d’intérêt (1%) cet été n’y est pas pour rien. 60 millions de livret A pour 66 millions de Français ! Le signale semble clairement être compris par les Français. Écrasés par l’imposition (vous savez la note salée de septembre ), nous sommes obligés de taper dans notre « bas de laine », dans notre épargne de précaution. Alors pourquoi conserver un placement qui ne rapporte pas plus que l’inflation voire moins ? Autrement dit, conserver son livret A c’est être certain de perdre de l’argent durablement. Alors que des solutions aussi liquide et plus rémunératrices existent : l’assurance vie est une bonne alternative…

David Naccache @ 15 h 06 min
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Comment disposer d’un complément de revenu à la retraite ?

Posté le Jeudi 30 octobre 2014

Aujourd’hui, vous vous posez des questions. Je vais vous éclairer. Le système de retraite par répartition a du plomb dans l’aile. Ce n’est pas pour vous faire peur, mais c’est une triste réalité.

Vous côtisez depuis plusieurs années pour payer la retraite de ceux qui y sont déjà ( et c’est une bonne chose) et vous entendez dire ici où là que vous risqueriez de ne pas percevoir la vôtre le moment venu… Salariés (cadre ou non cadre), vous côtisez à la CNAV et (pour votre retraite complémentaire) à l’AGIRC et/ou à l’ARRCO.

Les caisses traversent une grande et longue période de turbulences. Le phénomène s’amplifie chaque année qui passe. Mais pourquoi diable ? Voici quelques pistes…Tout d’abord, il y a plus de retraités et de moins en moins de cotisants. Ensuite, l’espérance de vie s’allonge. Je n’irai pas plus loin dans cet article.

Les politiques, conscients du problème, ont pris des dispositions règlementaires et encouragent à la mise en oeuvre de solutions « individuelles ». Pour ce faire, ils ont légiférés.

Avez vous entendu parlé des dispositifs Madelin ou Fillon ?  Le principe consiste à effectuer des versements réguliers pendant une longue période (c’est ce que l’on appelle des contrats tunnels), vous faites fructifiez votre épargne, et vous récupérez à la retraite un complément de revenu mensuel. Sachez que vous pouvez déduire annuellement de votre revenu imposable ces versements dans la limite d’un montant défini par la loi (différent si vous avez souscrit en Madelin ou Fillon).

 

 

David Naccache @ 11 h 54 min
Enregistré dans Préparer sa retraite
Bonjour et bienvenue sur mon blog

Posté le Jeudi 30 octobre 2014

Prévoyance, Retraite, Placement

Prévoyance, Retraite, Placement

Bienvenue sur mon blog. J’ai décidé de créer cette page afin de pouvoir répondre à vos interrogations en matière d’assurance Prévoyance, de Retraite, d’Epargne et de Placement.

Au fil des semaines, vous pourrez vous faire une idée sur des sujets variés. L’environnement juridique, fiscal et social sont en constante mutation. C’est une chance pour moi de vous apporter de la valeur ajoutée ! Vous ne trouverez pas dans ce blog des comparatifs mais une information de qualité et objective.

Entrpreneur indépendant, mon métier consiste, à travers une méthode précise et spécialisation à apporter des solutions simples, efficaces et sur mesures visant à améliorer la protection financière de mes clients. C’est un métier fait de rencontre, de partage.

 

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David Naccache @ 9 h 04 min
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